Enquêtes criminelles – Affaire Cappélaere : l’eau avait un mauvais goût

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Enquêtes criminelles – Affaire Cappélaere : l’eau avait un mauvais goût / Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage

Affaire Cappélaere : l’eau avait un mauvais goût
Cannes, 7 avril 2015. Gabriel Marino reçoit un appel de sa voisine Suzanne Bailly, 85 ans. Mais ce jour-là, elle n’est pas dans son état normal : elle se sent mal, tient des propos incohérents… Gabriel se rend aussitôt au domicile de la vieille dame, dont l’état de santé se dégrade rapidement. En attendant les secours, il se sert un verre d’eau minérale. Et quelques minutes plus tard, lui aussi est pris d’étourdissement et manque de s’effondrer.
Les deux amis sont conduits à l’hôpital. Des examens sont réalisés et le résultat est sans appel : ils ont été empoisonnés à l’atropine. Dans la cuisine de la sympathique mamie, les enquêteurs découvrent une bouteille d’eau. Des analyses y révèlent la présence du poison à forte dose…
Qui avait un intérêt à empoisonner la retraitée ? À priori personne car, dans la résidence, elle était appréciée de tous.
Pourtant, un homme va attirer les soupçons : Olivier Cappélaere, 45 ans. Suzanne lui a vendu son appartement en viager : il n’en sera propriétaire qu’à la mort de la vieille dame et en attendant, il lui verse près de mille euros chaque mois, une somme importante pour ce commercial en proie à des difficultés financières. L’homme aurait-il délibérément empoisonné la retraitée pour s’accaparer son appartement ?
Décrit comme un homme sympathique et prévenant, Olivier Cappélaere semble au-dessus de tout soupçon. Seulement, deux ans plus tôt, le suspect a fait la connaissance de Jacqueline Imbert, une autre femme isolée de 92 ans. Elle est morte soudainement après lui avoir légué tous ses biens. La coïncidence est troublante…

Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage
Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C’est un voisin, inquiet de ne plus avoir de ses nouvelles, qui donne l’alerte.
L’autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors, qui a tué Christiane Roger ?
Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la vieille dame était une « Tatie Danielle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les querelles avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis… Même sa propre petite-fille, Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit avec elle depuis des mois. Devenue copropriétaire de la villa familiale à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux…
C’est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l’enquête et révéler le visage de l’assassin…


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